Si comme moi, vous avez 50 ans et plus, et que vous ayez survécu! dites vous que vous devriez être morts !!!

En se basant sur les standards actuels, les sociologues auraient tendance à nous faire croire que les «baby boomers» qui étaient des enfants pendant les années 1940 à 1960 ne devraient plus être vivants…

  • Nos berceaux aux couleurs vives étaient couverts de peinture à base de plomb.
  • Rien ne nous empêchait d’entrer une fourchette dans une prise électrique.
  • Il n’y avait pas de couvercles ou de bouchons de sécurité à l’épreuve des enfants sur les bouteilles de médicaments, portes et armoires.
  • Nous sommes nés à l’ère d’avant les crèches et d’avant les Pampers, avant la télévision, avant la pénicilline, le vaccin contre la grippe, le réfrigérateur, les aliments surgelés, les photocopies, les lentilles de contact, la pilule, et …
  • Lorsque nous nous promenions à bicyclette, nous ne portions jamais de casques! Nous faisions de l’auto-stop.
  • Nous voyagions en auto avec nos parents sans jamais porter de ceinture de sécurité et l’auto n’était pas équipée de sacs gonflables. Faire une balade, assis à l’arrière d’une fourgonnette pendant une chaude journée d’été, c’était courant !.
  • Nous buvions de l’eau directement du tuyau d’arrosage du jardin et non d’une bouteille. Horreur !!!
  • Nous mangions des gâteaux, du vrai pain, du beurre et des boissons gazeuses avec du vrai sucre, mais nous n’étions jamais obèses parce que nous passions tout notre temps à jouer dehors.
  • Nous partagions une bouteille de boisson avec nos amis en buvant directement de la bouteille et personne n’en est mort.
  • Nous passions des heures à bâtir des «caisses à savon roulantes» à partir de rebuts et ensuite nous descendions une grande côte pour nous apercevoir, rendus en bas, que nous avions oublié d’installer les freins. Après avoir dérapé dans les buissons plusieurs fois, nous apprenions à résoudre le problème.
  • Nous tombions des arbres, nous nous blessions aux mains ou au visage, nous nous brisions un os et ou quelques dents et pourtant, personne n’était poursuivi pour tout ça. C’était considéré seulement comme des accidents. Personne n’était à blâmer, sauf nous-mêmes. Vous vous souvenez des «simples accidents», sinon en en rigolant ?
  • Nous nous battions à coups de poing. Nous en récoltions des yeux au beurre noir et nous apprenions à vivre ensemble au travers de nos disputes. Nous inventions des jeux avec des bâtons et des balles de tennis.
  • Nous mangions des vers avec les fruits ramassés sur le sol et des tartes avec des fruits «non lavés» et malgré les avertissements, aucun poil supplémentaire n’a «poussé» sur notre visage et les vers de terre ne sont pas restés dans notre estomac pour toujours.
  • Nous allions chez des amis sans d’abord leur téléphoner, nous frappions à la porte, ou nous entrions simplement dans la maison pour jouer avec eux.
  • Nous sortions de la maison le matin et jouions toute la journée dehors et nous étions seulement de retour avant que les lampadaires s’allument. Personne ne pouvait nous joindre de la journée, pas de cellulaire ni de télé-avertisseur…
    Impensable à l’heure actuelle!
Nos actions étaient les nôtres et nous apprenions à en connaitre les causes et les conséquences.
Nous avions la liberté, les succès, les échecs, la responsabilité et nous avons appris à vivre avec tout ça.
Nous avions des amis ! Nous allions dehors et ils étaient là!.

En plus de tout ce que nous avons dû affronter…

  • Nous vivions avant le radar, les cartes de crédit, la fission de l’atome, le rayon-laser et le stylo à bille, avant les lave-vaisselle électriques, les séchoirs rotatifs, les couvertures chauffantes, l’air conditionné, les vêtements sans repassage, avant que l’homme ne marche sur la lune.
  • Nous ne connaissions pas le Mac Donald, ni le café soluble, fumer était à la mode et un joint empêchait un robinet de goutter. L’herbe était pour les vaches et le coke était entreposé dans la cave pour se chauffer.
  • Jeunes, nous n’avions jamais entendu parler de modulation de fréquence, de traitement de texte, de fours à micro-ondes, de platine laser, ni de garçons portant une boucle d’oreille.
  • Une personne gaie (gay) était quelqu’un qui mettait de l’ambiance dans une réunion, Avant 1948 made in Japon avait le sens de pacotille.
  • Un ordinateur était quelqu’un qui conférait un ordre ecclésiastique, une puce était un parasite, une souris de la nourriture pour les chats, et la toile (internet) était le signe d’un ménage mal fait.
  • Les paraboles se trouvaient dans la Bible et non sur les toits. Un site était un point de vue panoramique.
  • Nous ne connaissions pas les Playstation, Nintendo, X-Boxes, ni les jeux vidéo, il n’y avait pas 99 canaux sur le câble, pas de vidéo, pas de téléphone cellulaire, pas de «chat» Internet, à la limite pour les plus vieux, nous bricolions un poste à galène.
  • En classe, quelques élèves n’étaient pas aussi doués que les autres; alors, ils ne réussissaient pas leur année et devaient la recommencer. Les résultats des tests n’étaient jamais «ajustés» pour réduire les écarts entre les meilleurs et les plus mauvais. Horreur !

Finalement, notre génération a produit les plus grands «preneurs de risques» de tous les temps.

Toutes ces technologies qui n’existaient pas, nous les avons presque toutes inventées. Les dernières 50 années ont produit une explosion d’inventions et de nouvelles idées.
Nous sommes allés sur la lune, nos sondes spatiales ont visité Mars, nous avons des bateaux à énergie nucléaire et des voitures électriques et à hydrogène, des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière. Et bien plus encore…

Mais nous sommes aussi à l’origine de la génération des «NI-NI» (ni étudiant, ni travailleur, ni …), dont les représentants pensent que la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes, en s’efforçant de leur faire croire qu’ils ont grandi dans un monde différent, presque «primitif».

Nous devons être une race robuste, quand on pense à tous les changements qui se sont produits dans le monde et à tous les ajustements auxquels nous avons dû nous adapter.

Pas étonnant que nous nous sentions sûrs de nous et prêts à tout affronter. Nous sommes, après tout, un bon crû, malgré ce que les moins de 50 ans peuvent en penser.

Leur génération en est directement la bénéficiaire aussi bien pour les bons côtés que pour les mauvais (malheureusement ils existent!)
Maintenant que font-ils d’autre d’aussi marquant pour préparer la génération suivante! Vaste question par rapport aux grands dangers du monde actuel ou à venir ?

Vous êtes un(e) de ceux (celles)-là. Alors, félicitons nous, nous avons survécu. !!!

Page créée par C. Paulet à partir de textes d’anonymes… légèrement modifiés, qu’ils en soient remerciés au travers de cette publication

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